C’est lors de mon rituel dominical de visionnage de vidéos inspirantes que j’entends David Lefrançois (que j’adore) parler d’une étude selon laquelle se parler à la troisième (ou deuxième) personne réduirait le stress. Ni une, ni deux, je cours sur google pour en savoir plus et te partager ma découverte ! 🤓


Toi aussi tu la connais cette petite voix dans ta tête ? Tu sais, celle qui te fait parfois douter, qui te rend anxieux, ou encore qui te critique… Et bien elle va te parler autrement celle-là déjà, non mais oh !
Plus sérieusement, une étude américaine a démontré que se parler à soi-même à la troisième personne serait un moyen efficace afin de réduire l’impact du stress et d’autres émotions négatives. En effet, « cela aide les gens à prendre un peu de distance psychologique avec leurs expériences, ce qui peut être très utile pour contrôler ses émotions ».

Autrement dit, en utilisant le « je » (« je me sens pas bien, j’ai peur ») tu associes ton identité, tu t’impliques dans ce que tu ressens. Ce qui peut être une bonne chose en soi, mais pas quand il s’agit de stress. Tandis qu’en utilisant le « tu » (ce qui est un peu moins bizarre que d’utiliser son prénom « Pauline elle est stressée aujourd’hui elle a besoin de prendre un bain avec de la mousse, plein de mousse »🛀) tu prends davantage de recul et de distance avec ce que tu vis, tu es dans l’observation (« Tu es stressée Pauline, sûrement à cause du travail, tu as besoin de prendre un bain pour te changer les idées »).

Je trouve que c’est un outil plutôt intéressant, et à la portée de tous quand on se sent envahit par des émotions négatives que l’on ne parvient pas à gérer. Il suffit simplement de se tutoyer, comme si tu parlais à quelqu’un d’autre.

Et tant qu’à faire, ne laisse pas cette petite voix te dévaloriser ! C’est la partie visible de l’iceberg de tes pensées, celle dont tu es conscient, et donc celle où tu as du pouvoir. Tu peux en effet choisir de changer la manière dont tu te parles à toi-même. Par conséquent, il s’agit aussi d’adopter un dialogue bienveillant.
Récemment, j’ai pris conscience du nombre de fois où je me dit « raaah j’suis conne pourquoi je fais ça ?! » ou « non mais je fais vraiment de la merde, » et un dernier pour la route « je ne suis pas douée pour ça, je suis nulle ». Et encore c’est pas le pire… Mais à la longue, ce genre de pensées dévalorisantes peuvent détruire l’image que tu as de toi-même, elles ruinent ta confiance en toi ! Alors STOP, parle-toi comme si tu parlais à une personne que tu aimes profondément. Je suis sûre que tu n’oserais pas lui dire un quart de ce que tu te dis à toi-même. D’où l’intérêt aussi de se parler à la 2ème ou 3ème personne : se rendre compte que l’on oserait pas parler comme ça à quelqu’un d’autre.

Je te conseille alors, avant de te tutoyer ou de te parler à la 3ème personne : d’être bienveillant avec toi-même, fais attention aux qualificatifs que tu emploies, utilise positivement la puissance de tes pensées pour te valoriser.

Sur ce, Pauline te remercie d’avoir lu cet article, elle va aller prendre un bain ! 😊

A bientôt,
Pauline.